@doty
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Participant20 mai 2017 à 22h43aujourd’hui dans un magasin de fringues, la vendeuse me demande ma taille : M ou L
Mon Zèbre de 9 ans : non, 44 ans !
et puis s’en est suivi des questions du type : mais maman, pourquoi moi je porte du 10 ans et toi, du M et pas du 44 ans ?
C’est vrai que c’est logique et en même temps, je suis surprise de voir qu’il ne le sais pas, lui qui sait déjà calculer des racines carrées… -
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Participant8 avril 2017 à 10h07@Dalisa : La psy travaille sur la confiance en soi avec lui mais je ne sais pas ce qu’ils se disent. Je ne participe pas et je respecte leur silence à mon égard. Si mon fils souhaite me parler de ces séances, il peut le faire ; s’il ne le souhaite pas, je ne pose aucune question. Le seule chose que je lui demande est s’il veut continuer à aller consulter et s’il a le sentiment que ça l’aide. Je ne peux malheureusement pas vous aider dans ce domaine. Je constate juste qu’il consulte depuis octobre et que ce n’est que maintenant que je vois des effets.
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Participant6 avril 2017 à 22h46Voilà, je vais sauter le pas, je viens d’envoyer mon dossier pour une formation de 1 an en e-learning pour chef de projet multimédia. J’ai hâte !
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Participant6 avril 2017 à 22h41J’ai toujours appris à mon fils à ne pas taper, à être supérieur aux autres par la parole. seuls les faibles tapent car ils ne savant pas comment réagir autrement. Parlez-lui de cela pour que son comportement change. Rien ne justifie cette violence pas même les moqueries.
Pour ma part, on se moquait beaucoup de moi lorsque j’étais petite. J’avais un strabisme, source de moquerie permanente. J’en ai beaucoup souffert mais j’ai fini par trouver les clés. Lorsque j’ai commencé à en rire, ce n’était plus amusant pour les autres de se moquer puisque je ne râlais pas. C’est comme cela que tout a cessé.
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Participant6 avril 2017 à 22h36@Dalisa. Nos enfants se ressemblent beaucoup… Mon fils adore les échecs. Il est toujours motivé lorsqu’il y a une compétition, promet d’y participer mais le moment venu, il ne veut plus y aller. Je ne l’ai d’ailleurs jamais obligé car je pars du principe qu’il doit s’amuser et que cela doit rester du plaisir. Idem pour les différents sports testés (foot, judo, tennis) : n’a jamais voulu aller à un tournoi de foot, compétition de judo etc… dit qu’il est fatigué. C’est pourtant un challenger mais il ne compare jamais son niveau par rapport aux autres (idem en classe), il se compare par rapport à une référence, une note mais jamais par rapport à ses semblables. Socialement; lorsqu’il est invité (cela doit arriver 1 à 2 fois par an), il est super excité, ravi d’y aller et au moment de partir, on dirait qu’il panique, il ne veut plus y aller et cela nous met souvent dans des situations très inconfortables puisqu’on s’était engagé… Il préfère inviter plutôt que d’aller chez les autres. Ca doit le rassurer d’être chez lui, avec ses repères. C’est un enfant qui n’a aucune confiance en lui, qui se trouve nul, bête, pense même qu’il va redoubler alors qu’il a de très bons résultats mais qui pourtant par moment me dit : « je suis un génie ! » quand il a une super idée ou qu’il arrive à faire quelque chose de difficile. Il a peur de l’échec et préfère parfois ne pas faire plutôt que de mal faire. La psy qui le suit travaille beaucoup sur la confiance en soi avec lui et moi de mon côté je le félicite et l’encourage énormément. Je lui apprend à ne pas abandonner. Il a le droit de se tromper, le droit de ne pas y arriver mais n’a pas le droit d’abandonner. J’essaie de lui montrer l’exemple et de suivre aussi cette ligne de conduite. J’ai été d’ailleurs très fière de lui quand la psy lui a demandé si ça allait mieux à l’école, il a répondu « oui car ça devient plus difficile et donc plus intéressant ». cela montre bien qu’il est capable de ne pas abandonner et de s’accrocher. C’est super positif. Socialement c’est super compliqué, c’est un enfant solitaire, qui ne s’intègre pas au groupe et pourtant l’autre jour une maman m’a dit qu’elle l’avait croisé avec mon mari et que pour la première fois, il lui a parlé longuement et qu’elle l’avait trouvé changé et plus ouvert. C’est aussi grace au travail de la confiance en soi fait avec la psy.
Voilà un peu ce que je peux dire de mon fils de 9 ans qui semble ressembler beaucoup au votre. -
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Participant1 avril 2017 à 17h46De mon côté, nous avons enfin RDV avec l’inspectrice de l’académie le 18/04. Elle m’a confirmé travailler sur le dossier de mon fils et souhaite nous voir pour trouver une solution. La discussion n’est donc pas fermée. C’est encourageant !
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Participant26 mars 2017 à 19h46Hier, nous étions mon zèbre de 9 ans et moi au spectacle de Messmer.
Je lui montre la régie avant le début du spectacle et lui explique que c’est de la qu’on commande le son et les lumières.
Lui : « et ben … ils ont des progrès à faire car là, j’ai un spot dans la tronche ! » -
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Participant26 mars 2017 à 19h43Ne laissez pas votre fille devenir comme mon fils. Mon fils à force de s’ennuyer devient dépressif et ne veut plus rien faire. Je vois bien qu’il commence à décrocher mais que personne ne sent rend compte car c’est un enfant calme, sage, qui a de bonnes notes et qui ne fait pas de vague (à l’école en tous cas..). En octobre, il a commencé à parler suicide à 8,5 ans ! depuis je le fais suivre. Il y a des hauts et des bas mais je trouve que globalement il va mieux. Il a toujours beaucoup de mal à s’intégrer socialement car il ne trouve pas sa place mais il commence à avoir les clés. On a trouvé une psy avec laquelle il s’entend bien. C’est déjà beaucoup. Ils travaillent ensemble sur la confiance en soi car même s’il sait qu’il est précoce, il se trouve nul alors que c’est un enfant brillant intellectuellement.
S’il le faut, prenez contact avec l’inspection de l’Académie.
Pour ma part, je vous tiendrait au courant. -
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Participant26 mars 2017 à 10h42C’est marrant car mon fils s’ennuyait tellement à l’école qu’il préférait dormir plutôt que de faire des coloriages ou des découpages. Du coup, le coucher du soir était super compliqué et j’en garde un souvenir épouvantable. La seule solution (mais à ce moment là je ne travaillais pas donc je pouvais le faire) je l’ai déscolarisé l’après-midi.
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Participant26 mars 2017 à 10h34Bonjour SOU01. Tout dépend de l’école et des instituteurs. Dans certains écoles, le saut de classe peut se faire qu’avec l’avis positif de l’instituteur. Parfois, la demande doit passer devant le conseil d’école. Ou encore, il y a aussi des cas où l’avis du psychologue scolaire est demandé. Il peut faire passer à l’enfant des tests de niveau scolaire et de personnalité. Je vous en parle car je suis en plein dedans… Mon fils de 9 ans est en CM1 et demande à passer en CM2 depuis le début de l’année. C’est le parcours du combattant. RDV demandé avec la psy scolaire en septembre. RDV et tests en novembre. des aménagements ont été promis et jamais mis en place. Du coup, amorce de décroche scolaire. Demande de saut de classe en décembre. Réunion pédagogique fin février pour m’entendre dire par la Directrice qu’elle refuse le passage en CM2 (pourtant facile, il est en CM1-CM2) à cause du calendrier. Trop tard pour elle car doit donner son aval pour passage en 6° début avril. Du coup, j’ai pris contact avec l’inspection académique. Je ne désespère pas mais rien n’est fait pour m’aider. cette école est contre les accélérations de cursus mais aussi les redoublements. En revanche, les 2 amis précoces de mon fils qui sont dans une autre école (lui a du changer à cause du harcelement physique et moral qu’il subissait) sont passés beaucoup plus facilement en CM2, l’un avec l’avis positif de la maîtresse (mais QI de 145) et l’autre avec l’accord du conseil des maîtres.
Ne lachez rien. Soutenez votre fille et montrez lui qu’il ne faut jamais abandonner et aller jusqu’au bout. C’est ce que je tente d’enseigner à mon fils… -
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Participant22 février 2017 à 19h02la même chose pour moi !
C’est en faisant des recherches sur mon zèbre que je me suis aperçue que d’autres étaient comme moi. Ca fait du bien quand personne autour de moi me comprend… J’ai 44 ans et me lever pour aller au travail devient de plus en plus compliqué. je change tous les ans mais là ca va faire 3 ans et je n’en peux plus. Je m’emmerde, c’est bien le mot. Alors j’ai décidé de demander un CIF, pas pour le mettre à profit dans mon travail mais pour un autre… J’épuise tout le monde « quoi ? tu changes encore ? » et j’en passe. Le problème est que je vieillis et que changer devient compliqué. je cherche depuis quelques mois sans résultats. Je ne vois pas d’issue à cet ennui récurrent. J’aime le challenge, j’aime apprendre, quand j’ai fait le tour je dépérir. C’est horrible. C’est vraiment dur pour moi à supporter. Comment peut on changer ? enfin, je ne suis pas sure de le vouloir vraiment… -
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Participant21 février 2017 à 21h01Ce soir : « au fait Maman, j’ai changé d’avis. Plus tard, je ne serais pas chimiste »
Moi : « Ha bon ? qu est ce que tu veux faire ? »
Lui : « je vais diriger le monde derrière un ordinateur super puissant. Je serais le plus grand des hackers »
9 ans… ça promet… -
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Participant21 février 2017 à 20h59J’ai hurlé de rire quand j’ai vu une annotation de la maîtresse sur l’évaluation d’histoire de mon fils 9 ans. Il devait décrire Louis 14. Alors oui, il a tout ressorti comme il fallait : date de naissance, son règne etc… et puis il a fait remarqué que c’était un roi de petite taille 1,68m. la maîtresse a écrit dans la marge : « Est ce si important !!!!!! ».
Et bien OUI, Madame, c’est important car lorsqu’on a un zèbre à la maison qui ne veut rien apprendre parce que l’histoire ne l’intéresse pas du tout et qu’il préfère les math et ne jure que par la chimie ou l’informatique, et bien nous à la maison, on regarde des vidéos sur les rois de France et on cherche des anecdoctes rigoles pour les intéresser, parce que vos cours… c’est bof bof !!! -
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Participant15 février 2017 à 18h38Je compatis car mon fils à 9 ans et il m’arrive souvent de rester avec lui le temps qu’il s’endorme, unique moyen de calmer ses angoisses qui ressortent (je pense, dûes à la séparation) chaque soir. Je sais que ce n’est pas la solution mais je n’en ai toujours pas trouvé une autre…
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Participant15 février 2017 à 18h28@Dalisa : merci pour votre commentaire. je suis 100% d’accord avec vous. je suis prête pour la réunion du 24 et convaincre pour qu’il passe en CM2. De mon côté, je le responsabilise au maximum et il devient vite autonome sur beaucoup de choses. Il change beaucoup en ce moment. Oui, j’ai décidé de lui faire confiance et je suis convaincue qu’un passage en CM2 le tirera enfin vers le haut. Affaire à suivre…
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Participant21 janvier 2017 à 15h11de notre côté, comme rien ne bouge à l’école, nous avons demandé une réunion avec nous les parents, les 2 enseignantes, la psy scolaire et la psy de mon fils sera également présente. Elle se tiendra après les vacances de février et j’espère que les choses vont enfin bouger. Mon fils se renferme de plus en plus, n’a plus envie de rien, est tout le temps fatigué, ne veut pas sortir de la maison. Sa psy a bien compris qu’il manque de motivation. La psy scolaire se réfugie sous le fait qu’il devrait refaire les tests de précocité (faits il y a 1,5 ans) pour vois si ses résultats sont plus homogènes. J’ai refusé. je n’ai pas le budget et les faire avec la psy scolaire sont voués à l’échec tant mon fils l’apprécie…
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Participant17 décembre 2016 à 12h41Je pense effectivement qu’il est important de lui expliquer.
Pour ma part, je l’ai expliqué à mon fils qui a aujourd’hui 9 ans et qui a été testé à 7,5 ans. J’ai acheté un tas de livres qu’il n’a jamais voulu ouvrir (il déteste lire). On parle ensemble régulièrement de ses émotions, de ses réactions et celles des autres qu’il ne comprend pas. Il se sent différent et jamais à sa place. C’est très difficile pour lui. Il ne s’intègre pas du tout aux groupes, reste en retrait, ne participe pas en classe. Il a envie à la fois d’être comme les autres et en même temps il n’y arrive pas car se sent trop différent. Il me dit qu’il n’arrive plus à faire semblant, qu’il en a marre. Il a beaucoup de mal à gérer ses émotions.
Il est donc suivi par une psychologue. Son travail commence par lui expliquer ce qu’est être un enfant HP. Ensuite, il va ainsi comprendre pourquoi il a des réactions différentes des autres, comprendre aussi celles des autres. la psy lui a expliqué que c’est lorsqu’il aura compris tout cela, qu’il arrivera à gérer ses émotions et que ses rapports aux autres s’amélioreront.
Pour lui le chemin est encore très long, je m’efforce de l’ouvrir vers l’extérieur et ce n’est pas facile.
Un livre que je trouve très bien fait pour les enfants est une brochure suisse « Feuille de route pour enfants HPI » de Claudia Jankech -
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Participant15 décembre 2016 à 9h28@Alocube : hahaha… mes parents ont exactement la même réaction que les votre ! Ma mère m’a tellement énervé cette semaine que je lui ai dit que j’allais lui prêter tous mes bouquins qui expliquent la précocité pour qu’elle comprenne enfin son fonctionnement, enfin, si cela l’intéresse… je lui ai envoyé également dans les dents car marre des ses jugements qu’elle devait être bien meilleure que la psy qui le suit pour donner autant de conseils…
Pour ma part, je suis allée voir la conférence du DR Revol la semaine dernière sur l’école et la précocité. Il a bien expliqué que c’est l’ennui qui pousse les HP à rêver, être dans leur bulle et à s’inventer des histoires. Il faut les nourrir pour les canaliser. Allez sur youtube voir ses conférences, je le trouve très intéressant. -
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Participant15 décembre 2016 à 0h17Personnellement, je ne me reconnais pas dans mon fils HPI de 9 ans pour lequel je cherche le mode d’emploi en permanence et lors de la restitution de ses tests, cela a été une évidence pour mon conjoint, pas pour moi. J’ai commencé à me poser des questions l’année dernière lorsque j’ai parlé à la mère d’une HPI dans la classe de mon fils. Sa mère est également HPI, on a discuté des heures et elle a fini par me dire : « d’habitude, je ne parle pas vraiment aux gens mais entre nous, on se reconnait tout de suite. » je ne me suis jamais sentie intelligente, c’est juste que je trouve la majorité des gens bêtes. Et puis je viens de lire « trop intelligent pour être heureux » et là, je me suis reconnue. Cela a été un choc émotionnel à 44 ans. Je comprends mieux pourquoi je change tout le temps d’emplois, me sens bien nulle part, m’ennuie vite, je me sens vide, ma famille ne me comprend pas et me critique en permanence. Depuis la lecture de ce livre, j’avoue ne pas aller très bien car j’ai un sentiment de gâchis pas possible. Je n’ai pas fait les études que je voulais car mes parents trouvaient que faire les beaux arts, ce n’était pas un métier. Alors j’ai du faire des études dans un domaine qui ne me plaisait pas vraiment. je m’en suis contentée mais depuis que j’ai 30 ans, c’est l’enfer. je déteste ma vie. Je travaille maintenant dans le marketing. C’est plus créatif mais pourtant je m’ennuie encore. J’ai fait des formations en tout genre : commerciale, qualité, infographie, web… mais le résultat est le même. Dés que je maîtrise, j’ai besoin de faire autre chose. Je détestais l’école, je travaillais beaucoup pour un résultat moyen mais je ne me suis jamais posée de question. C’était mon éducation, il fallait faire ce qu’on me disait de faire. C’est depuis que je travaille que les problèmes ont commencé pour moi. Je déteste le monde de l’entreprise. Devoir parler à mes collègues, les embrasser, faire semblant de s’intéresser à leur vie m’est devenue insupportable. J’en ai marre de faire semblant. J’aimerais pouvoir dire : « ok, je viens, je fais le job et basta » mais non, cela ne se fait pas en société… s’ils savaient tous comme c’est dur pour moi. Plus ça va et plus je m’isole mais c’est comme ça que je suis bien. Je pense que personne ne s’imagine à quel point je souffre car je suis quelqu’un de joyeux (en façade bien sur), on me dit que j’ai beaucoup d’humour, et je parais être quelqu’un d’ouvert. Plus ça va et plus j’ai l’impression d’être un imposteur. Je me sens tellement mal que cela fait 2 mois que je suis en arrêt maladie. C’est le médecin du travail qui a voulu que je m’arrête. Avec le recul, je me dis qu’elle a eu raison. J’étais devenue à force de m’ennuyer au travail une machine infernale : je ne dormais plus que 3h par nuit, mon rythme de travail était devenu infernal, je me mettais la pression toute seule, je me faisais des challenges à la con genre : être capable d’avoir une conversation téléphonique avec un client tout en répondant à un mail et mettant à jour le site internet de la boite en même temps grâce à 2 écrans d’ordinateur sur mon bureau. Bref, pour me remplacer, il y fallut embaucher 2 personnes. Que faire pour sortir de cet ennui ? Je pourrais faire une formation le soir après le boulot…. plus envie, ma deuxième vie de maman m’attend tous les soirs après 17h.
Et vous ? vous faites comment ? -
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Participant14 décembre 2016 à 23h28@francoise : merci de votre réponse. je suis allée à une conférence samedi avec le DR Revol où était également présent l’inspecteur de l’académie qui est pro « accélération du cursus scolaire ». J’ai compris beaucoup de choses comme par exemple le fait que mon fils est très stressé et que c’est l’ennui qui peut provoquer ce stress. En effet, en classe il est souvent dans la lune, pense à milles choses à la fois et provoque lui-même ce stress car son esprit n’est pas occupé par un apprentissage. Personnellement, je suis pour faire confiance à mon fils et le saut de classe. J’ai du mal à le voir en 6° l’année prochaine mais il me dit « c’est en septembre, on a le temps ! ». Son père n’est pas spécialement pour alors nous avons décidé d’en parler à la psy qui le suit et qui était également à cette conférence. En fonction de son ressenti, je demanderai un saut de classe ou pas en contactant l’inspecteur de l’académie puisque que maintenant je sais comment le contacter !
Pour info, nous avons fait le bilan psychomoteur. Il n’est pas dyspraxique (ne sait pas faire de vélo, tient mal ses couverts etc…). Il en ressort qu’il se bloque tout seul à la moindre difficultés car il veut que tout soit « parfait ». C’est un enfant qui n’a pas du tout confiance en lui. Le Dr Revol dit qu’un saut de classe est bénéfique dans ces cas là puisque cela montre à l’enfant qu’il est capable et qu’on reconnait ses capacités. -
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Participant14 décembre 2016 à 23h15Bonsoir, je pense la même chose que Luciole. Mon fils EIP a 9 ans et je le retrouve dans la description de votre fille. Il a exactement le même comportement. En revanche, lorsqu’on fait quelque chose qu’il aime, il est prêt le premier !
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Participant9 décembre 2016 à 11h03Nous avons eu RDV avec ses 2 maîtresses hier. Elles ont souhaité que notre fils soit présent. Toutes les 2 disent qu’il travaille très bien mais que les résultats de ses évaluations sont en dessous de ses capacités. Disent qu’il fait le minimum et attendent plus de lui. Il ne participe pas en classe, ne s’intègre pas au groupe, rêve beaucoup (lui me dit qu’il s’ennuie) et n’a pas un comportement d’élève. Elles savent qu’il est intelligent et qu’il connait bien plus de choses que la plupart des élèves mais attendent de lui qu’il le montre. Elles trouvent qu’il est parfaitement à sa place en CM1. Mon fils était présent et ne disait rien (comme d’habitude), il a juste dit à son père : « tu me comprends maintenant ? » tant l’attitude d’une des maîtresse a énervé mon mari avec ses mimiques.
Je résume :
– La psy scolaire dit qu’il a largement le niveau pour passer en CM2 mais s’y oppose car psychologiquement notre fils est fragile et ne se prend pas en charge
– Ses maîtresses disent qu’il est bien à sa place en CM1
– Mon fils déteste l’école (« on y apprend rien »), ne veut plus travailler, est super stressé et souhaite passer en CM2
Que faire ? qui écouter ? -
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Participant8 décembre 2016 à 11h48oui, il veut sauter le CM1 et passer en CM2. je lui ai expliqué ce qu’était la 6°, il me dit que ça ne lui fait pas peur.
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Participant5 décembre 2016 à 9h19C’est juste que mon fils est de fin d’année, il va avoir 9 ans et est en CM1. Il a largement le niveau pour passer en CM2 mais je ne le vois pas du tout en 6° l’année prochaine car il a du mal à se prendre en charge.
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Participant3 décembre 2016 à 10h02oui vous avez raison.
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Participant2 décembre 2016 à 15h54@Francoise : merci pour votre analyse. Je vous rejoins sur le fait que mon fils est très sensible, émotif, à fleur de peau, parfois même dépressif. Il a beaucoup de mal à gérer ses émotions, il y travaille avec la psychologue qui le suit mais c’est long et pas encore ça. Je vais attendre le bilan psychomoteur et reviendrait vers vous. Je vais en rediscuter avec lui, avec la psychologue qui le suit, la psy scolaire pour envisager un passage en CM2. On peut tenter et si cela ne va pas, il refera le CM2 l’année prochaine. CM1-CM2 s’est pratiquement le même programme… car sa maîtresse gère déjà 30 élèves, un double niveau et ne semble pas disposé être à l’écoute d’un petit zèbre…
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Participant2 décembre 2016 à 10h35@Francoise :
1- mon fils va avoir 9 ans le 15/12 et il est en CM1.
2- il a vu une psychologue spécialisée dans les enfants précoces pour un bilan à 7,5 ans en CE1
3- Bilan hétérogène :
– ICV : 116
– IRP : 126
– IMT : 106
– IVT : 103
– QIT : 118 on interprétable
Précocité intellectuelle entravée par une difficulté ou un trouble praxique (un bilan est en cours), une difficulté ou un trouble de l’attention (en fait, un bilan orthoptique a révélè qu’une rééducation était nécessaire et elle a été faite), une difficulté ou un trouble du langage surcompensée par de très bonnes capacités intellectuelles globales (je ne suis pas allée voir une orthophoniste car je ne suis pas d’accord avec le bilan. Il a un vocabulaire riche qu’il utilise comme il faut et c’est lorsqu’il exprime ses sentiments qu’il a du mal à formuler) et un fonctionnement psychoaffectif en inadéquation avec son age (très fusionnel avec moi et a du mal à se prendre en charge).
3- Il n’a pas bénéficié d’une réelle adaptation scolaire.La spy scolaire vient de lui faire passer un test spy et de niveau scolaire. Au niveau spy, il en ressort qu’il manque de confiance en lui et d’autonomie. Au niveau scolaire, il est largement au dessus de la courbe haute. Elle a transposée son niveau en CM2 et il serait un peu au dessus de la moyenne.
Ce qui m’ennuie c’est qu’il ne veut pas travailler car pas intéressé. Il n’aime que les maths et la chimie. A la moindre difficulté rencontrée, il abandonne.
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Participant1 décembre 2016 à 17h55Bon, après un petit espoir, je déchante à nouveau…
Mon fils me dit que rien n’a changé. La maîtresse lui donne juste moins de devoirs et il passe son temps à dessiner, il s’ennuie et ne veut toujours pas aller à l’école. Il invente toutes sortes de maladies pour y échapper (otites etc…). Il me dit qu’il est prêt à mentir pour ne plus y aller.
J’ai eu la psy scolaire au téléphone. Elle a parlé à la maîtresse qui ne comprend pas le mal être de mon fils car elle n’a aucun problème avec lui, il travaille bien et son comportement est correct. Elle dit que du coup, elle ne s’occupe pas vraiment de lui car est accaparée par des élèves en difficultés. Elle dit qu’elle ne donne pas de travail en plus à mon fils (elle m’a dit elle même le contraire quand je suis allée la voir) et qu’il a le droit de se lever quand il a fini pour aller lire au fond de la classe (il déteste lire) ou faire des coloriages (génial en CM1 !). La psy me dit qu’il a donc de quoi s’occuper et que oui, peut être que les matières ne l’intéressent pas mais dans la vie on ne fait pas toujours ce que l’on veut… J’ai l’impression d’avoir fait tout cela pour rien… Mon fils me dit qu’il aimerait sauter une classe mais que c’est pas possible car je ne veux pas. Que faire ? pousser pour le passer en cm2 quitte à envisager un redoublement s’il n’y arrive pas (pour ne pas lui mettre la pression) ? en même temps, je le vois mal en 6° l’année prochaine, il perd tout, n’arrive pas à se prendre en charge. Que faire ? -
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Participant22 novembre 2016 à 0h28La maîtresse : « j’ai mal à la gorge… »
Lui 8 ans excédé : « pas étonnant vu que vous n’arrêtez pas de crier »
Bizarrement, je n’ai pas eu de mot dans le cahier de liaison…