@camille725
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camille725
Participant26 septembre 2016 à 15h37Bonjour,
La réunion n’a pas porté spécialement de fruit, les maîtresses étaient convaincues que la démarche de passerelle n’étaient pas la solution et que la maturité de Gabriel était la seule cause dans cet échec. Je ne sais pas trop quoi en penser. Ce qui est certain, c’est que j’avance avec lui plus vite qu’il ne le fait en classe, dès lors qu’il me sollicite pour apprendre. Il aime l’environnement ludique que lui offre la grande section mais m’a déjà répété qu’il voudrait changer d’école l’an prochain. La psychologue scolaire a offert d’étudier ses résultats au test de grande section (je n’ai pas le nom, c’est plutôt pour détecter les lacunes ou déficiences d’après ce que j’ai compris) et de revoir individuellement Gabriel. Je trouve cela bienvenu, car s’il est suivi en ville par une psychologue clinicienne, c’est plutôt pour ses problèmes d’énergie, son agressivité notamment envers son frère, également à l’école, mais pas véritablement sur le plan des acquisitions scolaires. On a bien senti que l’équipe enseignante était contente de nous repousser l’envie et la possibilité d’envisager un saut de classe (que nous n’avons jamais évoqué!) et que le maintien en GS sans aménagement était un soulagement pour elles. En faisant passer l’intérêt de l’enfant en premier, bien entendu, et elles n’ont pas tort dans l’immédiat, mais la question de fond, et qui n’a pas de réponse: qu’en sera-t-il dans quelques mois? Tout repose sur le soutien de la psychologue scolaire, qui a réitéré que l’étape devrait bien être passée à un moment ou à un autre et avant le collège. A voir, à suivre, mais mon mari et moi sommes sortis rincés! Cordialement, -
camille725
Participant14 septembre 2016 à 6h05Bonjour Françoise,
Merci de votre réponse.
Depuis mon message, j’ai échangé avec la maîtresse de GS de mon fils et la psychologue scolaire.
Elle pense que ce qui a été mis en place n’est pas ce qui a été envisagé (une inclusion progressive, une découverte) et pointe des lacunes de communication. Une réunion aura lieu vendredi. Dans l’attente, nous avons suspendu la passerelle. Mon fils a retrouvé le sourire, mais il m’a déclaré qu’il ne retournerait pas en cp du tout. Je pense qu’il a pris en grippe la maîtresse, qui a tenté de tester ses facultés et de le pousser à l’effort (certainement trop vite). On verra bien, tout parait néanmoins compliqué. Après tout, peut-être faut-il faire confiance à la réaction spontanée de mon fils, c’est sûr, sans motivation, on ne construit rien; par contre, dès le retour le soir à la maison, il m’a sorti la méthode de lecture et voulait poursuivre, mais avec moi. Il se place en décideur; il me prend à mes propres règles, il saisit mes encouragements comme des opportunités pour me solliciter en permanence en déplorant qu’à l’école, ce n’est pas pareil et qu’il aime mieux avec moi (parfois avec son père, mais c’est rare).
A suivre, donc, comme toutes les histoires d’enfant manifestement, toujours en construction; je pense tout de même que la précocité amène précocément un lot de questions sans réponse et cela n’est pas très facile à gérer.
Cordialement,
